Il faut dire qu'elles ne s'attendaient en aucun cas à cette mascarade puisque les Tokio Hotel gardaient généralement la scène pour eux seuls, sans accepter d'autres musiciens ou danseurs.
Georg enfonça la porte d'entrée, et les quatre bambins se jetèrent sur les divans, épuisés.
« (Bill) Que ça fait du bien !
(Tom) Espèce de paresseux, laisse-moi une place !
(Bill) Nan ! Tu n'as qu'à t'asseoir sur moi ! »
Le guitariste accepta cette suggestion, et posa son postérieur sur le dos de Bill qui poussa un cri de douleur !
« (Bill) Mais !
(Tom) Tu n'es pas aussi confortable que les coussins habituels, mais on va dire que c'est tout de même mieux que de rester debout !
(Bill) Dégage de là !
(Tom) Pousse-moi si tu veux que je bouge ! »
Le brun commença à remuer comme un vers sous son frère qui finit par glisser du dos de son jumeau. Tom s'assit au sol, puis regarda le visage avachi de Bill.
« (Tom) J'en arriverais presque à me sacrifier pour que tu puisses t'allonger. Tu te rends compte de la bonté dont je fais preuve ?
(Bill) Merci frangin ! »
Le chanteur sourit à son frère, puis se redressa en s'asseyant normalement. Le dreadeux se posta à ses côtés en lançant ses bras sur l'appuie-tête derrière.
« (Tom) Et toi Hasssiba, tu ne veux pas une place ?
(Moi) Si ! »
Tom se déporta vers la gauche en collant son frère, mais je m'intercalai entre les deux, en repoussant le dreadeux qui m'avait fait l'honneur de m'offrir une place.
« Je me mets là ! »
Bill me lança un regard exaspéré, tandis que Tom semblait jalouser un peu plus.
« (Tom) Pourquoi il faut toujours que tu colles Bill ?
(Bill) Et pourquoi tu ne lui laisses pas sa place ? »
Je pinçai le bras de Bill. Petit signe pour lui annoncer que ce serait bientôt son heure... On en avait convenu ainsi. Puis, j'enlaçai le cou de Tom avant de déposer un baiser brûlant sur ses joues.
« Tom, je dois te parler...
(Tom) A moi ?
(Moi) Oui !
(Tom) Je t'écoute.
(Moi) C'est privé...
(Tom) Ca veut dire quoi ça ? »
Un sourire amusé illumina son visage. Il se leva, salua son frère, et se dirigea vers la cage d'escaliers.
« Ca veut juste dire que j'ai des choses à te dire! »
Un dernier clin d'½il à Bill, dont les doigts mangeaient méchamment les bords des accoudoirs. Il savait, tout comme moi, que c'était l'instant décisif. Son unique chance...
S'il y arrivait, ce serait le début d'un long voyage, un aller sans retour. S'il se plantait, c'était comme s'il sautait du train en marche: il s'en remettrait difficilement. Nos secrets nous avaient permis de puiser en l'autre une confiance qui nous menait au bord des gouffres les plus profonds. Il fallait savoir les contourner sans tomber dedans. C'est le pas que Bill s'apprêtait à franchir.
Mains posées sur les poignets de Tom, je le fis entrer dans la chambre. J'avais pris le soin de fermer les rideaux et les lumières, si bien que seule une faible lueur se diffusait encore dans la pièce. On pouvait encore discerner certaines formes, mais pas les couleurs. Je laissai la porte entrouverte derrière nous, puis j'entourai le torse de Tom avec mes bras.
Il soupira en glissant sa main dans mes cheveux corbeaux. J'avais le c½ur qui battait à tout rompre, et le sien semblait s'emballer aussi. Cependant, ce n'était pas pour les mêmes raisons.
Je ne devais pas rater mon coup... Bill comptait sur moi !
Et Tom, son s½ur battait simplement parce que je lui avais fait une promesse la veille. Une promesse que je n'exécuterais pas, et que je devais dévier par toutes les ruses possibles et imaginables.
Mon visage alla se loger dans le cou du dreadeux qui referma ses bras autour de mes épaules.
« Alors, c'est ça que tu appelles parler ?
- Désolé, mais tu as été tellement sexy ce soir que j'ai du mal à me retenir. »
Mensonges, hypocrisie, fausses déclarations...
Tout cela ne servait qu'à renforcer cette image honteuse qui me hantait. Mais je devais le faire, pour Bill. Parce qu'il avait besoin de moi, parce qu'il avait confiance en moi.
J'embrassai la mâchoire du dreadeux, en partant du lobe de son oreille pour ensuite revenir vers ses lèvres pulpeuses. Son piercing roulait sur ma joue, en me procurant déjà de légers frissons. Oui, j'adorais ça, mais sérieusement, comment est-ce que ça allait finir ?
Mes doigts s'accrochèrent à son T-shirt, se crispèrent sur le tissu fin. J'aurais tellement aimé avoir quelqu'un à qui me confier en ce moment. Quelqu'un qui sait qui je suis, qui n'a pas besoin de moi, quelqu'un à qui je ne pourrais pas faire de mal. Mais cette personne, je ne peux que l'imaginer...
Les doigts du guitariste remontent mon décolleté, puis retracent ma trachée. Mon cou se tend pour lui offrir mes lèvres dont il s'empare sans plus attendre, d'un geste simple et tendre à la fois. Tom, si tu savais, j'ai l'impression de t'avoir arraché à un autre c½ur, qui a pourtant tellement plus à t'offrir que moi...
Dans ses mouvements, on peut ressentir qu'il est bien, qu'il ne demande rien de plus que de rester avec moi. Dans un sens, ça me satisfait, mais j'ai du mal à l'accepter. Je ne faisais pas ça pour être avec Tom. Le but de ces manigances audacieuses, c'était de satisfaire Bill en échange de son aide pour me sortir de la drogue...
Et puis, si le guitariste s'attache trop à moi, tout est foutu d'avance pour son homologue. La bouche du châtain s'ouvre, il glisse sa langue humide entre mes deux lèvres qui l'accueillent chaleureusement. Mes bras souhaiteraient s'élargir encore plus pour qu'il se sente vraiment bien dans mes bras, que les doutes qui pourraient éventuellement peser sur sa conscience s'envolent pour laisser place à un bien-être sans troubles ni suspicions.
Je soupire, caresse la langue du dreadeux qui me serre contre lui. J'ai envie que tout s'arrête...
J'ai envie de quitter ses bras, de lui crier que je ne veux pas de lui, que j'ai envie qu'il aille voir ailleurs ! Mais comme toujours, il y a ce secret qui m'unit à Bill et qui m'empêche de le faire. Pire qu'une simple promesse, les découvertes que Bill et moi avons fait sur l'autre sont à l'origine d'un véritable contrat oral, scellé par la peur d'autrui...
Un léger pincement me prend le mollet. J'interromps le baiser quelques secondes, m'abaisse au sol en feignant une crampe...
J'en ai fini de me vendre, de faire la pute, je n'en peux plus.
« Ca va Hassiba ? »
Je n'ai pas le temps de lui porter secours qu'elle se relève et se blottit à nouveau contre moi, avec plus encore d'enthousiasme qu'avant. Je l'enlace en nouant mes mains dans son dos, puis je pose mon menton sur son front, alors que ses lèvres attaquent mon épaule. Le contact de son piercing froid m'arrache un frisson de bonheur qui se traduit sur mon visage par un sourire béat.
Je me sens euphorique, et étrange. Sa simple présence suffit à me rendre heureux, le contact de sa peau contre la mienne me libère de tous ces soucis qui m'ont traversé l'esprit ce soir. L'odeur de son parfum emplit mes narines, et je rapproche mon nez de son cou pour essayer de la graver dans ma mémoire.
Ses épaules frêles cherchent à réfugier contre moi, je la presse contre mon torse pour la protéger. Désormais, elle est à moi, je l'ai gagnée... Bill pourra dire ce qu'il voudra, il est trop tard pour la récupérer.
Hassiba écarte lentement son visage, puis fixe mes yeux. Je passe ma main dans ses cheveux d'ébène, replace une mèche. J'ai bien vu qu'elle adorait quand Bill lui faisait ça... Elle se met à sourire, et son regard étincelant qui perce la pénombre fait chavirer mon c½ur qui continue à accélérer.
C'est peut-être de ça dont mon frère parlait quand il me décrivait l'amour. Ton ventre qui se noue, tes joues qui s'échauffent, tes tripes qui se serrent, et tes bras qui ne demandent qu'à étreindre tendrement ce petit bout de femme.
Mes doigts tâtent sa peau douce, contournent son menton, effleurent ses lèvres. Je rapproche à nouveau mon visage du sien, avant de l'embrasser au coin de la bouche. Elle sourit, met un doigt sur mon piercing, retrace mon visage en griffant maladroitement mon nez. Je n'éprouve cependant aucune douleur. Il y a juste cette plénitude qui parcourt mon corps, qui coule dans mes veines. Je mêle ensuite ses lèvres aux miennes, en prenant le temps de goûter à nouveau à leur saveur amère. Bizarrement, elles me semblent légèrement plus fruitées que tout à l'heure. Je ne tarde pas à l'embrasser à pleine bouche, en titillant sa langue qui se plait à explorer ma bouche. Elle est toujours plus douce, plus attentionnée, plus agréable...
Lentement, je sens ses mains postés sur mes hanches descendre vers ma ceinture qu'elle déboucle habilement, d'un geste sec et franc. Elle m'avait promis de me faire plaisir ce soir, mais je ne pensais pas avoir droit à pareil honneur. Je quitte son antre humide, referme mes lèvres, et vais embrasser son cou qui commence déjà à s'embraser... Elle doit sûrement sentir le sourire qui m'empreint le visage, puisqu'elle se met à frôler l'intérieur de mes cuisses avec son genou. Elle m'a déjà fait le coup hier soir...
Je sens une agréable chaleur réveiller mon bas-ventre, qu'elle titille d'une main. Rien qu'à sentir ses doigts si près de moi, je meurs d'envie de gémir et de lui lancer le feu vert...
Mais je patiente, même si les secondes me semblent interminables. La sueur perle sur mon front, en fines gouttelettes salées, je mordille son épaule pour essayer de ne pas céder trop vite à ses gestes.
Malheureusement, j'ai beau essayer de me distraire avec autre chose, mon esprit n'arrive pas à se détacher de ces sensations...
Ses doigts font descendre ma braguette, puis entrent dans mon baggy, sans prévenir. J'étouffe un gémissement et ferme les yeux. C'est déjà insupportable...
La sentir si près de moi, savoir qu'elle essaye de me faire plaisir, et en plus, percevoir le contact de ses doigts fins là où elle les promène.
Ils remontent, retracent mon membre qui se durcit, détachent mon bouton qui cède à son habileté en un quart de seconde.
« Hassiba... Tu... Tu es sûre que ça ne te gêne pas ? »
Lentement, sa bouche s'approche de mon oreille. Une langue humide contourne mon lobe...
« Tu crois que je te ferais des avances si je n'étais pas sûre ? »
Elle parle tout bas, ce qui a pour effet d'augmenter encore plus mon impatience.
« Han... »
Sa main commence à caresser plus franchement mon entrejambe, calmement...
Mais moi, je ne peux pas rester là sans bouger. Mes mains dans son dos se mettent à trembler...
Je ferme les yeux en soupirant. Sa langue retrace le pavillon de mon oreille.
« J'espère que tu es prêt... »
Le piercing froid passe sur mon lobe, alors qu'elle presse fermement mon intimité. J'étouffe encore un gémissement sur son épaule, en enfonçant mes doigts dans son dos. J'ai la tête ailleurs, et pourtant je n'arrive pas à m'imaginer qu'elle va le faire, là, maintenant, tout de suite.
Ses lèvres collées à mon cou font une chute libre, puis atteignent le dessous de mon nombril. Mes mains perdent son dos et se raccrochent au mur derrière. Je m'appuie sur lui, tout en sentant Hassiba s'approcher de plus en plus de moi...
Dans mon état normal, je me serais posé de nombreuses questions, mais là, j'étais vide. Il n'y avait que ces coulées qui dévalaient mon dos, cette sueur qui recouvrait mon front, et sa bouche entrouverte contre mon boxer qui me semblait soudain bien trop étroit.
Heureusement, elle ne m'a pas fait souffrir trop longtemps... Ses doigts ont écarté l'élastique de mon linge de corps, alors qu'elle embrassait toujours le bas de mon ventre, en faisant des cercles entre mon nombril et ma hanche. J'imaginais ces lèvres qui attaquaient ma peau, les marques de douceur qu'elle traînait derrière elle, et je laissais la chaleur qui me submergeait se répandre en moi, couler à flot dans la moindre parcelle de mon corps crispé...
J'ai levé les yeux au plafond pour ne pas trop regarder. J'espérais peut-être qu'elle ne me verrait pas dans cet état, soumis au plaisir, au désir de la sentir m'envoûter...
Mais je n'en étais que plus vulnérable. Mes doigts griffaient le plâtre qui manquait de s'effriter, mes genoux se sont mis à trembler...
Mes sens étaient attirés par ses doigts qui me provoquaient, et je ne pouvais m'empêcher de gémir. Lentement, j'ai senti le boxer descendre sur mes cuisses... Je mordais mes lèvres pour calmer le stress, mais mon attention n'arrivait pas à se détacher de mes sens qu'elle réveillait sous ses caresses habiles. La chaleur m'embrasait, je me sentais perdre pied, m'envoler...
Et puis, tout a été très vite, trop vite. Si vite que je ne peux en décrire que de vagues sensations. Elle a posé ses lèvres sur ma fierté, l'a embrassée tendrement. Moi, j'avais l'impression que j'allais m'écrouler, ou m'envoler avec des ailes qu'elle me tendait...
Mes doigts se sont raccrochés à sa chevelure noire...
La sueur coulait, mais je n'arrivais pas à me calmer. Mon c½ur battait à m'en sortir de la poitrine, mon ventre me brûlait, consumé par ce désir toujours plus violent.
Et puis, il y a eu cette langue qui m'a parcouru, l'espace d'un instant. Mélange de plaisir, de frissons, d'amour ! Le piercing se glissait aux endroits les plus sensibles, ce qui fait qu'il ne m'a pas fallu longtemps pour complètement décrocher. Mes pieds ont perdu le contact de la terre ferme. Je hurlais, mais je ne m'entendais pas...
Ma gorge s'enflammait, ma vue se troublait, mes oreilles se fermaient au monde qui m'entourait,...
J'étais trop heureux que pour prendre le temps d'écouter quelqu'un. Il y avait ce plaisir qui me submergeait ! Je n'avais besoin de rien, si ce n'est de clamer ma joie à travers mes gémissements. Besoin de lui montrer qu'elle me faisait tourner la tête, même si moi-même je ne pouvais plus m'entendre. Je voyais des étoiles, je les touchais, du bout des doigts, du bout des lèvres...
Et quand je suis retombé sur terre, je me suis affalé au sol, à genoux, dans ses bras, la respiration haletante, le c½ur exalté, les pensées vides. Je n'avais plus la force de tenir debout, ni même la force de lui dire que ça m'avait plu. Je me suis logé contre elle, complètement vidé, au creux ses bras chaleureux...
Jamais, une fille ne m'avait procuré autant de plaisir. Elle savait bien mieux que toutes mes autres partenaires ce qu'elle devait faire mon me faire monter au septième ciel. Comme si elle me connaissait déjà par c½ur, alors qu'on venait à peine de se trouver.
J'ai sentis des lèvres brûlantes embrasser mon front. Il y avait tellement d'amour que j'aurais voulu en crever, pour être sûr de pouvoir mourir heureux...
J'ai fermé les yeux, pour essayer de reprendre conscience. Mais au lieu de ça, je suis parti...
Je ne trouverais jamais mieux au pays des songes, mais c'était trop tard: je m'étais déjà évadé !
Je tremble de partout, j'ai du mal à marcher droit. Je n'arrive pas à réaliser que j'ai vraiment vécu ce qui vient de se passer...
Il a hurlé de plaisir, il s'est blotti contre moi, il m'a réclamé.
J'étais aux anges, rien que parce que j'ai pu le frôler et le sentir contre moi.
Ma main se porte vers ma tête lourde, alors que j'ouvre la porte de la salle de bains.
Elle est là, accoudée au lavabo, à attendre que je revienne.
J'ose à peine la regarder, et elle remarque bien que la honte me tracasse.
Ca semble inhumain, et pourtant, je l'ai fais...
« Alors Bill, tu as pris ton pied on dirait ! »
Chris a déjà commencé à poster un commentaire par jour exceptionnellement pour cette suite, suivez le mouvement comme ça on arrivera rapidement à 29 commentaires pour le 29ème chapitre ... Ca le vaut bien non ? ;-)
Chris ► Ahahah X'D Moi aussi je t'aime Chris, tu le sais bien. J'avoue je me suis bien marrée à t'embarquer sur de fausses pistes, mais au final la surprise aura été meilleure pour toi !
Et notre conversation msn, ça vaut de l'or ! XD Effectivement heureusement que je ne me suis pas trompée de convers, j'aurais vraiment été belle -_-' Mais ... alors ... si on se parle sur msn .... ça veut dire qu'on se connait ! Incroyable, vraiment, le monde est petit v_v
Midian ► On a eu exactement la même réaction en lisant la fin de la fic ! Tes 5 premières phrases ça doit être à peu près ce que j'ai envoyé par sms à Sokaia il y a quelques mois après avoir lu ce chapitre !
Comme quoi, on a beau savoir, Sokaia nous surprend toujours !
En voyant le lien pour la photo je me doutais bien que ça serait celle-là ! Je suis fan de ta nouvelle cape =)
Chris, le retour ► Le changement Hassiba-Bill, on a quand même du te le réexpliquer sur msn ! XD "Mais si Chris, quand ça change de POV, en même temps Bill prend la place de Hassiba" "Aaah oui ok je vois la phrase !" ;-)
Japansword ► Ah on l'avait promis, ça sera chaud ! =D
A propos de ta question sur Hassiba et son attirance pour Bill, avec cette phrase donc "Je soupire, caresse la langue du dreadeux qui me serre contre lui. J'ai envie que tout s'arrête...
J'ai envie de quitter ses bras, de lui crier que je ne veux pas de lui, que j'ai envie qu'il aille voir ailleurs ! " on comprend que si c'était juste pour elle, elle en serait pas dans le lit de Tom, dans ses bras. Elle le fait juste pour permettre à Bill de prendre sa place. Après ce n'est pas précisé si elle a toujours cette attirance envers Bill ou non, à vous de voir ce que vous pensez de la situation, et on verra ce que les suites nous réservent ... ;-)
Chris, encore là ► Je suis archi-fan de ton jeu de mots là ! Ca cartonne X'D
Gaeldrielle ► Le retour du club du copie-colle, ça fait plaisir ! Et effectivement vous vous êtes donné le mot, vous flashez sur les mêmes phrases ! =D
Et là je dois te dire un grand grand merci pour la fin de ton commentaire ! Une petite pensée pour la bloggeuse, ça me fait super plaisir, merci beaucoup ! J'étais super fière et honorée que Sokaia me propose d'être sa bloggeuse pour une nouvelle fic, je le fais toujours avec enormement de plaisir et donc voir que ça vous plait c'est juste génial pour moi ! Je vous promets de vous dénicher encore de belles photos qui cadrent avec le chapitre (pas toujours facile d'ailleurs !) pour que ça vous plaise toujours autant ;-)
Voilà, petit défi pour vous et nous, un commentaire par jour, même 1 phrase, même 3 mots, et si on dépasse les 29 commentaires c'est encore mieux ! =)
A vos claviers ;-)
Japansword ► J'avoue on est limite capricieuses avec nos "1 commentaire par jour", mais ce n'est pas obligé hein ;-) On se doute bien que vous ne passez pas forcement tous les jours sur votre pc avec le temps d'aller poster un commentaire ici, c'est juste qu'on essaie de faire exploser le compteur pour une fois =)
Et pas grave si t'as rien à dire, limite faudrait que je lance des devinettes, ou vous, ça donnera envie à tout le monde d'y répondre ! XD
Letce-Namon ► Je confirme, Sokaia est toujours là pour nous surprendre, et même quand on a quelques doutes à l'avance on en reste quand même muet de surprise =D
Japansword ► C'est super chouette de penser à nous et de revenir poster des commentaires, merci ! =D
Moi je pense qu'en mélangeant toutes des idées on peut carrement faire une nouvelle fiction ! T'es pas inspirée pour ? Tu aurais déjà les lectrices de Sokaia qui viendrait te lire ^-^
Etant super inspirée j'ai pas de devinette là ... *réfléchis à s'en faire fumer le cerveau* ... TING ! "Comment appelle-t-on un ascensseur en Chine ?" (J'avoue j'ai honte de ma vanne pourrie là XD)
Chris ► Ce qui est formidable avec toi c'est que sur 4 nouveaux commentaires, j'en ai 3 de toi à lire X'D
A ton avis est-ce que c'est une solution durable l'échange Hassiba-Bill ? ;-)
ocean-vie ► On se dit tout le long "Allez je suis sûre que c'est Bill !" mais il n'y a rien à faire, dernière phrase on ne peut pas s'empecher de jubiler (6)
Chris ► Jette-toi des fleurs, vas-y, on te regarde ! XD Bon j'avoue on en est à 16 commentaires, ça veut dire qu'il en manque encore 13, je pense que tu nous en auras posté les 3/4, allez les gens, personne ne veut lutter contre Chris pour détenir le record de commentaires posté par 1 seule et même personne sur un chapitre ? :P
Vous l'avez déjà peut-être déjà remarqué via le nouvel index en 1ère page. Mais sachez que ce n'est que le début d'un projet révolutionnaire ! XD
Plus sérieusement en vous voyant si bons lecteurs et si bons posteurs de commentaires on se dit que ça mérite quelques petits cadeaux en quelque sorte =)
Patience, ça arrivera sous peu ;-)
Japansword ► Un grand coucou à toi de la part de nous 2 ^-^
Et puisque tu donnes ta langue au chat (je suis étonnée car généralement mes blagues tout le monde les connait, ce sont les plus populaires, m'enfin tu verras que ça ne vole pas très haut XD) : "Comment appelle-t-on un ascenseur en Chine ? Comme en Belgique : en appuyant sur le bouton !" *pars en courant se cacher au fin fond de la forêt vierge*
La sentence est cruelle : point de chapitre 30 pour tout de suite !
Allez 9 commentaires avant la fin de la soirée c'est franchement possible, comme ça vous avez la suite aujourd'hui =D
Chris & Japansword ► Je vous applaudis bien fort ! Vous cartonnez ! =D Et grâce à vous ... la suite est postée immédiatement ;-)
